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CHIFFRES DE L’EMPLOI en informatique (chômage des informaticiens, recrutements, offres d’emplois...)
Ecrit le 1er janvier 2004, Mis à jour le 3 février 2009
Derniers chiffres : (fin)décembre 2008

Nombre total de demandeurs d’emplois en informatique : entre 20 845 (cat.1) et 31 300 (toutes catégories) - Taux de chômage moyen de la profession = 5.2%

Voir aussi nos articles :
- Le CHOMAGE des INFORMATICIENS repart à la HAUSSE
- [Enquête] Besoins en Main-d’Oeuvre (BMO) Pole-emploi 2009 : le trompe-l’oeil des [difficultés de] recrutements en informatique
- Indicateurs de tensions sur le marché du travail (informatique)
- Taux de chômage des informaticiens : le Syntec entretient l’illusion
- Secteur « Activités Informatiques » : évolution des effectifs et du nombre d’entreprises
- [Apec] Panel entreprises 2009 : des constats « déroutants » pour l’emploi informatique !
- Emploi informatique : le retour de la bulle... médiatique
Ainsi que ce dossier-emploi du Ministère du Travail et ces fiches sectorielles de l’Apec 1 et 2.


______________________________________________________

Sommaire :

1. INTRODUCTION
2. DERNIERS CHIFFRES TRIMESTRIELS
3. CHIFFRES ANTÉRIEURS (2000-2008)
4. STATISTIQUES DÉTAILLÉES : DEMANDES, OFFRES D’EMPLOIS et PRESTATIONS en INFORMATIQUE
5. MÉTHODES DE CALCUL
6. ÉVALUATION DU NOMBRE D’INFORMATICIENS EN FRANCE
7. CHIFFRES 2003-2005 ET DONNÉES PRÉVISIONNELLES DE L’EMPLOI INFORMATIQUE (APEC, SYNTEC)
8. REVUE DE PRESSE


1. INTRODUCTION

On dénombre fin décembre 2008 entre 20 845 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1) et environ 31 300 (toutes catégories), soit un taux de chômage de la profession compris entre 4.2% et 6.2% sur la base de 500 000 informaticiens (sources Dares/Insee).
L’année 2008 se solde par une hausse de 3.5% du nombre de demandeurs d’emploi en informatique (+ 723 inscrits en cat.1), et ce après plusieurs années de baisse. Cette hausse reste toutefois largement inférieure à celle de +11.4% de demandeurs d’emploi pour l’ensemble du marché du travail français en 2008.
Le chômage des informaticiens est reparti (pour la première fois en 4 ans) à la hausse depuis le mois de septembre 2008.
Par ailleurs, selon le panel entreprises 2009 de l’Apec, les recrutements de cadres dans la fonction Informatique ont diminué de 26%.
Nos tableaux de compilation des offres d’emplois et prestations en informatique (cf. 4. STATISTIQUES DÉTAILLÉES : DEMANDES, OFFRES D’EMPLOIS et PRESTATIONS en INFORMATIQUE ci-dessous) montrent quant à eux une baisse généralisée de la demande en 2008 par rapport à 2007 sur les principaux canaux de recrutement (Anpe, LesJeudis, Reseau-emploi) et de prestations (Hitechpros), à une exception notable (et surtout paradoxale au vue de ce qui précède) : celle de l’Apec (+ 21% d’offres en 2008)... au point que l’on peut penser que le site de l’Apec est "devenu" le jobboard-leader des offres d’emploi « fictives » (non suivies d’un recrutement) en informatique.

Le taux de chômage des informaticiens est légèrement supérieur au taux de chômage moyen des cadres en France qui se situe vers 3.8% selon l’Apec et 3.3% selon l’Insee (75% des informaticiens sont cadres, le taux d’emploi cadre le plus élevé parmi tous les groupes de métiers). Ce taux a connu une baisse continue depuis 2004.
Cette évolution fait suite elle-même à un triplement du nombre d’informaticiens au chômage entre début 2001 et fin 2003 et l’on ne peut que regretter la sous-information des grands médias (TV, radios, presse généraliste...) concernant l’explosion du chômage des informaticiens pendant ces trois années en comparaison des allusions perpétuelles à la (prétendue) "pénurie de main d’oeuvre " dans notre secteur...
La baisse du chômage des informaticiens s’explique également par des problèmes structurels, en particulier les reconversions fréquentes de quadras/quinquas souvent victimes d’exclusion sur notre marché du travail, mais aussi les évolutions professionnelles d’informaticiens vers des postes fonctionnels. On sait en effet que le taux de sortie "naturelle" de la profession est particulièrement élevé dans notre secteur.
A noter par ailleurs que le secteur compte environ 30 000 indépendants et que ceux-ci ne sont pas pris en compte dans les statistiques du chômage des informaticiens pendant les périodes d’inactivité...

Ensuite, les "difficultés de recrutement" cachent de nombreuses disparités et doivent être analysées avec beaucoup de discernement sous l’angle des spécificités de notre marché du travail : le profil-type de l’informaticien employable est celui d’un francilien (ou vivant dans l’une des 4 régions qui comptent à elles seules près de 80% de l’emploi IT en France : IDF, Paca, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées), ingénieur ou au minimum bac+4, avec des compétences bien adaptées aux missions, déjà en poste ou avec peu d’ancienneté au chômage... et qui n’est plus dans la technique (développement, systèmes, réseaux, administrateurs... soit 80% des postes d’informaticiens) passé la quarantaine sous peine d’une fréquente et scandaleuse discrimination à l’embauche (hors spécialités les plus recherchées bien sur) !
Quand les SSII ne parviennent pas à recruter RAPIDEMENT (souvent le temps d’un appel d’offre...) ces profils-types ou bien des profils SUR MESURE ("moutons à 5 pattes" ou spécialistes rares) à des SALAIRES MODÉRÉS, elles crient naturellement à la "pénurie d’informaticiens" et aux "difficultés de recrutement", et cela quand bien même les profils difficiles à recruter ne représentent qu’une très faible part de leurs recrutements.
Si bien que même en période de crise, il n’est pas étonnant que certaines SSII continuent à se plaindre de pseudo-"difficultés de recrutement"...

Nous connaissons actuellement un marché du travail relativement équilibré proche d’une situation de plein-emploi.
Le véritable plein-emploi dans le secteur n’a été réellement atteint que pendant les années 1999-2000 (14 000 demandeurs d’emploi en mai 1999) avec un taux de chômage sectoriel de l’ordre de 3 à 4%, soit un niveau de chômage structurel (appelé aussi chômage d’équilibre, ou chômage frictionnel, ou encore chômage incompressible)...
Mais cette situation n’a jamais été acceptée par nos dirigeants pour qui le plein-emploi est nécessairement synonyme de "pénurie d’informaticiens" (idem d’ailleurs pour certains médias qui ne font retranscrire les informations patronales...).

Les informaticiens, et tout particulièrement ceux au chômage, sont exaspérés d’entendre parler de "pénurie de main d’oeuvre" dans notre secteur chaque fois que notre marché du travail devient un peu plus tendu...
Rappelons en effet que notre secteur est particulièrement cyclique étant soumis à des sauts de conjoncture violents à la hausse comme à la baisse (en 15 ans : 2 phases de forte expansion et 2 phases de forte régression), les dirigeants de SSII expliquent d’ailleurs que la visibilité sur leurs carnets de commande n’est que de ...6 à 12 mois.

Il serait bon à présent que nos grands médias fassent preuve d’une vision plus critique concernant le marché du travail en informatique : dans notre secteur en effet, le rapport est d’en moyenne 1 création d’emploi nette...pour 3,5 recrutements bruts...pour 8 offres d’emplois, fait inégalé sur le marché du travail !!!
Cette très forte disproportion entre les offres d’emplois, les recrutements "bruts" et les créations d’emploi nettes est due à un surnombre des offres d’emploi fictives, des recrutements abandonnés et du turnover (rotations de personnel).
Seule 1 offre d’emploi en informatique sur 2 débouche réellement sur une embauche, la part des recrutements abandonnés en cours de procédure est deux fois plus élevée dans l’informatique que tous secteurs confondus.
Principales raisons :
. Offres utilisées à des fins commerciales (porteuses de bonne image pour la société), stockage de CV, offres diffusées dans la perspective d’un contrat de prestation / en réponse à un appel d’offres (...puis recrutements annulés en raison de la non-conclusion du contrat commercial / par tous les autres prestataires non retenus dans l’appel d’offres), annulations pour diverses raisons d’ordre budgétaire ou économique, « espionnage économique » à des fins commerciales et bien entendu la forte "spécialisation" des offres (recherche de moutons à cinq pattes ou de spécialistes rares)... les SSII sont les meilleurs clients des sites de recrutements (notamment celui de l’Apec) !
. Un turnover moyen de 15% (le record parmi tous les secteurs d’activité !), deux fois plus important que dans la moyenne des sociétés (fins de contrats : 50% de démissions, 25% de licenciements et ruptures de périodes d’essai, 25% autres)
. Des prévisions de recrutement souvent gonflées pour donner une bonne image de la société et/ou qui anticipent un turnover élevé...
OR, une évaluation faussée de notre marché du travail (basée uniquement sur les volumes d’offres d’emploi et de recrutements bruts ainsi que sur les prétendues "difficultés de recrutement" annoncées par nos employeurs... au lieu des créations d’emploi nettes et du taux de chômage sectoriel) peut avoir des conséquences néfastes en termes de politiques publiques, de décisions économiques/syndicales et de choix de carrière pour les étudiants : flexibilité accrue sur le marché du travail, offshore mieux légitimé (notamment auprès des pouvoirs publics et par l’administration), immigration économique injustifiée (c’est précisément sur les volumes d’offres d’emplois et de recrutements que s’est basé le gouvernement pour établir en 2008 les listes de "métiers en tension" ouverts à l’immigration économique avec en premier lieu les métiers de l’informatique), abus de financements publics (ex. formations financées par les Assedic pour le compte de SSII), multiplication des filières de formation en informatique (avec risque consécutif d’excédent de main d’oeuvre sur le marché du travail, ex : années 2001-2004)...


3. CHIFFRES ANTERIEURS (2000-2008)


- Fin 2000 : Environ 15 000 demandeurs d’emploi en informatique (cat.1)

- Fin 2001 : Environ 23 000 demandeurs d’emploi en informatique (cat.1)
(voir cette page - nous ne prenons pas en compte les techniciens de maintenance en informatique)

- Fin 2002 : entre 39 544 demandeurs d’emploi en informatique (cat.1) et 49 430 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1+4+6)
... soit une hausse de 58 % des demandeurs d’emploi en informatique sur l’année 2002.

- Fin 2003 : entre 48 408 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1) et 60 510 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1+4+6)
...soit une hausse de 23 % des demandeurs d’emploi en informatique sur l’année 2003.
...soit 3 fois plus qu’en l’an 2000.

- Fin 2004 : entre 43 629 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1) et 54 000 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1+4+6)
...soit une baisse de 10% sur l’année 2004 (- 4779 demandeurs d’emplois).

- Fin 2005 : entre 33 965 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1) et 42 450 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1+4+6)
...soit une baisse d’environ 22% sur l’année 2005 (- 9664 demandeurs d’emplois).
(A noter que selon la Dares, le taux moyen de demande d’emploi en 2005 était de 9.2% dans l’informatique sur la base de 501 000 informaticiens)

- Fin 2006 : entre 25 598 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1) et 38 400 (toutes catégories)
...soit une baisse d’environ 25% sur l’année 2006 (- 8367 demandeurs d’emplois).

- Fin 2007 : entre 20 122 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1) et 30 000 (toutes catégories)
...soit une baisse d’environ 21% sur l’année 2007 (- 5476 demandeurs d’emplois).

- Fin 2008 : entre 20 845 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1) et 31 300 (toutes catégories)
...soit une hausse d’environ 3,5% sur l’année 2008 (+ 723 demandeurs d’emplois).


4. STATISTIQUES DETAILLEES


DEMANDEURS D’EMPLOIS EN INFORMATIQUE
(Inscrits ANPE - Code ROME 323)



Année 2008
Mois
Hommes
Femmes
Total H/F Cat.1 (*)
Dont <25ans
Estimation ttes Cat. (**)
Estimation la plus objective (***)
(fin) Mars
16 321
2 539
18 860 (3.8%)
1 347
28 300 (6.9%)
23 600 (4.7%)
(fin) Juin
15 124
2 352
17 476 (3.5%)
1 179
26 200 (5.2%)
22 000 (4.4%)
(fin) Sept.
16 840
2 668
19 508 (3.9%)
2 200
29 300 (5.9%)
24 400 (4.9%)
(fin) Dec.
18 092
2 753
20 845 (4,2%)
2 581
31 300 (6.2%)
25 900 (5.2%)

Année 2007
Mois
Hommes
Femmes
Total H/F Cat.1 (*)
Dont <25ans
Estimation ttes Cat. (**)
Estimation la plus objective (***)
(fin) Mars
19 830
3 086
22 916 (4.6%)
1 797
34 400 (6.9%)
28 650 (5.7%)
(fin) Juin
17 979
2 840
20 819 (4.2%)
1 556
31 200 (6.2%)
26 000 (5.2%)
(fin) Sept.
18 855
2 966
21 821 (4.4%)
2 578
32 800 (6.5%)
27 250 (5.5%)
(fin) Dec.
17 385
2 737
20 122 (4%)
2 345
30 000 (6%)
25 000 (5%)

Année 2006
Mois
Hommes
Femmes
Total H/F Cat.1 (*)
Dont <25ans
Estimation ttes Cat. (**)
Estimation la plus objective (***)
01/2006
28 849
4 603
33 452 (6.7%)
3 084
50 200 (10%)
41 800 (8.3%)
02/2006
27 709
4 380
32 089 (6.4%)
2 818
48 100 (9.6%)
40 100 (8%)
03/2006
26 258
4 095
30 353 (6%)
2 492
45 500 (9.1%)
37 900 (7.6%)
04/2006
25 107
3 968
29 075 (5.8%)
2 285
43 600 (8.7%)
36 300 (7.3%)
05/2006
24 037
3 777
27 814 (5.6%)
2 137
41 700 (8.3%)
34 800 (7%)
06/2006
23 122
3 682
26 804 (5.3%)
2 023
40 200 (8%)
33 500 (6.7%)
07/2006
23 488
3 814
27 302 (5.5%)
2 256
41 000 (8.2%)
34 100 (6.8%)
08/2006
24 082
3 888
27 970 (5.6%)
2 682
42 000 (8.4%)
35 000 (7%)
09/2006
23 813
3 776
27 589 (5.5%)
3 381
41 400 (8.3%)
34 500 (6.9%)
10/2006
23 400
3 717
27 117 (5.4%)
3 614
40 700 (8.1%)
33 900 (6.8%)
11/2006
22 602
3 514
26 116 (5.2%)
3 398
39 200 (7.8%)
32 600 (6.5%)
12/2006
22 183
3 415
25 598 (5.1%)
3 216
38 400 (7.7%)
32 000 (6.4%)

Année 2005
Mois
Hommes
Femmes
Total H/F Cat.1 (*)
Dont <25ans
Estimation ttes Cat. (**)
Estimation la plus objective (***)
01/2005
37 552
5 924
43 476 (7.9%)
4 460
65 214 (11.9%)
54 300 (9.9%)
02/2005
36 173
5 686
41 859 (7.6%)
4 124
62 800 (11.4%)
52 300 (9.5%)
03/2005
34 693
5 507
40 200 (7.3%)
3 739
60 300 (11%)
50 250 (9.1%)
04/2005
33 459
5 298
38 757 (7%)
3 470
58 100 (10.6%)
48 500 (8.8%)
05/2005
32 458
5 153
37 611 (6.8%)
3 286
56 400 (10.25%)
47 000 (8.5%)
06/2005
31 241
5 056
36 297 (6.6%)
3 135
54 500 (9.9%)
45 400 (8.3%)
07/2005
31 662
5 228
36 890 (6.7%)
3 421
55 300 (10%)
46 100 (8.4%)
08/2005
32 157
5 293
37 450 (6.8%)
3 846
56 175 (10.2%)
46 800 (8.5%)
09/2005
31 801
5 116
36 917 (6.7%)
4 757
55 375 (10%)
46 150 (8.4%)
10/2005
31 312
5 056
36 368 (6.6%)
5 219
54 550 (9.9%)
45 500 (8.3%)
11/2005
30 088
4 852
34 940 (6.4%)
4 902
52 400 (9.5%)
43 675 (8%)
12/2005
29 237
4 728
33 965 (6.2%)
4 728
50 950 (9.3%)
42 450 (7.7%)

Année 2004
Mois
Hommes
Femmes
Total H/F Cat.1 (*)
Dont <25ans
Estimation ttes Cat. (**)
Estimation la plus objective (***)
01/2004
41 194
6 719
47 913 (8.7%)
5 391
71 900 (13%)
59 900 (10.9%)
02/2004
40 187
6 501
46 688 (8.5%)
5 030
70 000 (12.7%)
58 400 (10.6%)
03/2004
38 634
6 193
44 827 (8.2%)
4 619
67 200 (12.2%)
56 000 (10.2%)
04/2004
37 757
6 054
43 811 (8%)
4 329
65 700 (12%)
54 700 (9.9%)
05/2004
36 911
5 938
42 849 (7.8%)
3 976
64 300 (11.7%)
53 500 (9.7%)
06/2004
36 425
5 904
42 329 (7.7%)
3 792
63 500 (11.5%)
52 900 (9.6%)
07/2004
37 243
6 104
43 347 (7.9%)
4 089
64 500 (11.7%)
54 200 (9.8%)
08/2004
38 520
6 365
44 885 (8.2%)
4 805
67 300 (12.2%)
56 100 (10.2%)
09/2004
39 101
6 367
45 468 (8.3%)
6 219
68 200 (12.4%)
56 800 (10.3%)
10/2004
39 298
6 346
45 644 (8.3%)
6 964
68 500 (12.5%)
57 000 (10.4%)
11/2004
38 338
6 112
44 450 (8%)
6 847
67 000 (12.2%)
55 600 (10.1%)
12/2004
37 631
5 998
43 629 (7.9%)
6 639
65 500 (11.9%)
54 500 (9.9%)

Base = 504 000 informaticiens salariés (code ROME 323, données Dares)
(*) : Fourchette basse. Taux de chômage au sens BIT.
(**) : Fourchette haute. Toutes catégories de demandeurs d’emplois confondues (=> s’obtient en multipliant par 1.5 le nombre total Cat.1)
(***) : Chiffre le plus proche de la réalité (Cat.1+4+6) (=> s’obtient en multipliant par 1.25 le nombre total Cat.1)

Année 2008
Mois
Demandes d’emplois
enregistrées (cat.1)
Demandes d’emplois
sorties (cat.1)
Dont :
reprise d’emploi (cat.1)
(fin) Mars
2895
3 521
1 329
(fin) Juin
2 960
3 228
1 025
(fin) Sept.
4 582
4 001
1 419
(fin) Dec.
3 517
2 883
819

Année 2007

Mois
Demandes d’emplois
enregistrées (cat.1)
Demandes d’emplois
sorties (cat.1)
Dont :
reprise d’emploi (cat.1)
(fin) Mars
3347
4266
1561
(fin) Juin
3116
3717
1221
(fin) Sept.
4517
4298
1591
(fin) Dec.
2827
3351
1029

Année 2006
Mois
Demandes d’emplois
enregistrées (cat.1)
Demandes d’emplois
sorties (cat.1)
Dont :
reprise d’emploi (cat.1)
01/2006
4 583
5 479
2 205
02/2006
3 307
4 667
1 777
03/2006
3 587
4 935
1 837
04/2004
3 153
4 414
1 696
05/2006
3 249
4 265
1 564
06/2006
3 490
4 468
1 504
07/2006
4 189
3 894
1 267
08/2006
3 883
3 417
1 026
09/2006
4 968
4 982
1 797
10/2006
4 816
5 322
1 849
11/2006
3 797
4 711
1 597
12/2006
3 276
3 685
1 265
2006
46 298
54 239
19 384

Année 2005
Mois
Demandes d’emplois
enregistrées (cat.1)
Demandes d’emplois
sorties (cat.1)
Dont :
reprise d’emploi (cat.1)
01/2005
4 794
5 508
2 021
02/2005
3 585
4 991
1 810
03/2005
3 975
5 187
1 864
04/2005
3 747
5 114
1 904
05/2005
3 732
4 669
1 622
06/2005
4 060
5 067
1 554
07/2005
4 956
4 501
1 456
08/2005
4 785
4 420
1 335
09/2005
6 112
6 080
2 117
10/2005
4 901
5 706
2 037
11/2005
4 297
5 803
1 880
12/2005
3 965
4 766
1 660
2005
52 909
61 812
21 260

Année 2004
Mois
Demandes d’emplois
enregistrées (cat.1)
Demandes d’emplois
sorties (cat.1)
Dont :
reprise d’emploi (cat.1)
01/2004
5 415
6 399
2 121
02/2004
4 348
5 216
1 724
03/2004
4 633
5 825
1 967
04/2004
4 294
5 040
1 779
05/2004
4 017
4 572
1 580
06/2004
4 929
5 002
1 709
07/2004
5 974
4 742
1 376
08/2004
5 132
4 058
1 181
09/2004
7 179
6 128
2 060
10/2004
5 845
5 822
1 882
11/2004
4 586
5 669
1 875
12/2004
4 480
4 713
1 571
2004
60 832
63 186
20 825



OFFRES D’EMPLOI et PRESTATIONS en INFORMATIQUE

Année 2008
Mois
ANPE
(1)
APEC
(2)
Baromètre HitechPros : offres SSII (6)
Baromètre HitechPros : demandes clients (6)
Janvier
4 259
8460
3459
2468
1742
979
Février
4 045
9205
4200
2276
1488
1030
Mars
4 133
7798
5372
2989
1507
1019
Avril
4 619
9339
5000
2552
1448
1036
Mai
4 009
7898
5270
2664
1355
830
Juin
4 501
7913
4820
2269
1526
906
Juillet
4 415
8220
4922
2477
1226
882
Août
2 977
6141
4732
2479
962
567
Sept.
4 499
8444
4597
2868
1805
811
Oct.
4 359
7872
4085
2643
2007
752
Nov.
2 832
5575
3986
2643
1759
688
Dec.
2 979
5263
3615
1880
1920
636
2008
47 627
92 112
54 058
30 208
18 745
10 136

Année 2007

Mois
ANPE
(1)
APEC
(2)
Baromètre HitechPros : offres SSII (6)
Baromètre HitechPros : demandes clients (6)
Janvier
4480
6523
4270
2992
1700
1229
Février
4316
6054
4782
2624
1373
1171
Mars
4677
6825
4343
2670
1589
1313
Avril
4246
6165
4419
2742
1277
1154
Mai
4122
5627
4465
2657
1450
1122
Juin
4673
6943
4704
2841
1455
1280
Juillet
4585
6343
4527
3042
1052
1192
Août
3333
5741
3941
2519
1002
869
Sept.
4366
6244
4257
2750
1328
1180
Oct.
4655
7786
5153
2588
1538
1216
Nov.
4103
6488
5464
3238
1369
1131
Dec.
3209
5720
4930
2658
1258
754
2007
50 765
76 459
55 255
33 318
16 391
13 611

Année 2006

Mois
ANPE
(1)
APEC
(2)
Indice de compilation
Accenture
(5)
Baromètre HitechPros : offres SSII (6)
Baromètre HitechPros : demandes clients (6)
01/2006
4243
4880
2980
168
1419
1148
02/2006
4471
4846
3409
195
1169
1102
03/2006
4797
5463
3162
200
1544
1506
04/2004
4019
4397
3402
205
1102
1106
05/2006
3942
5191
3406
195
1323
1241
06/2006
4342
5744
3345
186
1257
1316
07/2006
3617
4896
3421
177
1010
1012
08/2006
3507
3999
3120
168
999
846
09/2006
4343
5142
3024
180
1373
1168
10/2006
4478
5214
3284
190
1396
1186
11/2006
4273
5029
3550
198
1552
1000
12/2006
3545
4091
3882
195
1151
810
2006
49577
58892
39 985
2257
15 295
13 441

Année 2005

Mois
ANPE
(1)
APEC
(2)
Indice de compilation
Accenture
(5)
Baromètre HitechPros : offres SSII (6)
Baromètre HitechPros : demandes clients (6)
01/2005
2893
3130
2566
125.5
1146
757
02/2005
2794
3270
2746
144
1063
789
03/2005
3365
3385
2845
143
1165
991
04/2005
3269
3463
2743
167
1048
923
05/2005
3527
3599
3048
154
1056
905
06/2005
3540
3706
3420
156
1107
1040
07/2005
2994
3824
3512
153
854
820
08/2005
3154
3870
2720
150
788
786
09/2005
4168 3915
3295
146
1212
1155
10/2005
3820 3915
3088
173
1078
1003
11/2005
3631 4006
3017
167
1177
1058
12/2005
3589 4065
3017
168
1061
795
2005
40744
44148
36 017
1846
11 755
11 022

Année 2004
Mois
ANPE
(1)
APEC
(2)
Indice de compilation
Accenture
(5)
Baromètre HitechPros : offres SSII (6)
Baromètre HitechPros : demandes clients (6)
01/2004
1 938
1 921
/
91
1 152
804
02/2004
2 167
1 936
/
95.5
1 065
881
03/2004
2 301
1 954
/
81
1 274
988
04/2004
1 987
2 001
/
96
1 008
813
05/2004
1 889
2 001
/
107
912
664
06/2004
2 656
2 100
/
115.11
1 039
902
07/2004
2 309
2 270
/
117.75
802
649
08/2004
1 785
2 389
/
114
802
553
09/2004
2 594
2 516
2 335
110.85
1 144
792
10/2004
2 671
2 637
2 431
126
1 043
826
11/2004
2 448
2 762
2 657
124
941
691
12/2004
2 203
2 877
2 187
125
931
639
2004
24745
25264
/
1303
12 113
9 202

(1) : Nombre d’offres d’emplois enregistrées sur le mois (sources : Dares)
(2) : Nombre d’offres d’emplois diffusées sur le mois (sources : Indicateurs mensuels)
(3) : Nombre d’offres d’emplois en début du mois (Jeudis.com : 1er site de recrutement IT)
(4) : Nombre d’offres d’emplois en début du mois (Métamoteur d’offres de Reseau-emploi.com)
(5) : Enquête Accenture Research sur 6 sites de recrutement IT (01net/cadresonline, ANPE, APEC, Monster, Cadremploi, EmailJob)
(6) : Statistiques des offres/demandes en prestations d’assistance technique (régie) des clients de la place de marchés HitechPros

Remarque : les cumuls sont indiqués uniquement à titre indicatif (comparaisons annuelles), beaucoup d’offres se cumulant d’un mois sur l’autre.

5. METHODES DE CALCUL

Explications concernant :
- Les données Dares et les catégories de demandeurs d’emplois
- L’évaluation du nombre de demandeurs d’emplois en informatique et du taux de chômage sectoriel

Les principaux chiffres diffusés dans cet article proviennent des données de la DARES (Ministère du Travail).

Les données, publiées mensuellement (avec un décalage d’un mois), concernent les demandeurs d’emplois inscrits à l’ANPE en catégorie 1 (par groupes de métiers).
La majorité des demandeurs d’emplois figure dans cette catégorie (parmi les huit existantes) : il s’agit des demandes d’emploi à durée indéterminée et à plein temps déposées par les personnes immédiatement disponibles et n’ayant pas exercé d’activité de plus de 78 heures au cours du mois précédent.
De même, la très grande majorité des fonctions d’informaticiens sont répertoriées avec le code ROME 323 (sont exclus toutefois les graphistes, ergonomes, chercheurs et formateurs en informatique).
Néanmoins, puisque cela ne concerne pas la totalité d’entre eux (notamment les stagiaires de la formation professionnelle et ceux qui occupent provisoirement un travail à temps partiel), ces chiffres sous-évaluent le nombre réel de demandeurs d’emplois en l’occurrence pour le secteur informatique.

L’évaluation la plus objective englobe les catégories 1, 4 et 6 : ces 3 catégories rassemblent l’ensemble des demandeurs d’emplois recherchant un poste en CDI à temps plein qui n’ont eu aucune activité le mois précédent OU qui ont eu une activité occasionnelle, réduite ou en qui sont en préavis de licenciement OU qui sont en arrêt maladie ou en action de formation.

Il est obtenu en multipliant le chiffre Cat.1 par 1.25 (car la Cat.1 rassemble environ 80% des DE Cat.1, 4 et 6 et 60% de l’ensemble des catégories : voir cette page de l’INSEE)


6. EVALUATION DU NOMBRE D’INFORMATICIENS EN FRANCE

Concernant les effectifs des informaticiens en France, on estime selon les sources qu’il y a entre 400 000 et 680 000 informaticiens en France :
- L’APEC fournit le chiffre de 300 000 cadres informaticiens, auquel il faut rajouter environ 25% d’informaticiens non cadres, ce qui porterait à 400 000 le nombre total d’informaticiens en France.
- La DARES, reprenant les chiffres de l’INSEE (enquête emplois), estime qu’il y a environ 504 000 informaticiens en France (voir tableau page 4).
- Le SYNTEC fournit au contraire "avec une grande modestie et une grande prudence" une estimation haute d’environ 680 000 informaticiens en France (fin 2004)

MAIS :

L’ estimation de l’INSEE (et donc de la DARES) est incomplète car elles ne prend pas en compte tous les professionnels de l’informatique (tels que les agents de l’Etat et les informaticiens des centres de R&D), au total on estime qu’elle "oublie" environ 50 000 informaticiens.

Quant à l’estimation du nombre d’informaticiens au sens du SYNTEC, elle nous parait surestimer assez fortement le nombre réel de professionnels de l’informatique en France pour les raisons suivantes :

i) Primo, les chiffres du Syntec prennent en compte des secteurs où, selon les cas, il ne s’agit pas réellement d’informaticiens au sens "software" du terme (constructeurs et distributeurs de matériel informatique, chercheurs, formateurs, enseignants...)
De manière générale, on peut dire surtout que ces catégories d’informaticiens ne sont PAS répertoriées avec le code ROME 323.
Aussi par soucis d’homogénéité avec les chiffres des demandeurs d’emplois en informatique de la DARES, nous ne les retenons pas dans le périmètre étudié et nous prenons en compte seulement les catégories suivantes d’informaticiens salariés :
DSI des 100 premières grandes entreprises : 141 000
DSI des petites et moyennes entreprises : 103 000
Administration / Collectivités / Services publics : 45 000
SSII et éditeurs de logiciels (code NAF 72) : 283 000
Autres utilisateurs (services R & D) : 23 500
Soit 595 500 informaticiens salariés relevant du code ROME 323 fin 2004.

ii) Secondo, ces estimations ne sont pas crédibles sur le plan de leur évolution !
Voilà ce qu’on peut dire en effet :
Fin 2001, d’après les chiffres du Syntec Informatique, les DSI de nos grandes entreprises et PME employaient 238 000 informaticiens
Tandis que les SSII et éditeurs de logiciels (code NAF 72) en employaient 292 000.
Fin 2004, nous avons vu que les DSI de nos grandes entreprises et PME emploient 244 000 informaticiens selon le Syntec Informatique.
Autrement dit, les effectifs des informaticiens dans les DSI auraient crus de quelques miliers (environ +3%) entre 2001 et 2004 !?
Ceci est fort peu crédible compte tenu des nombreux licenciements d’informaticiens qui ont frappés les utilisateurs (dans une moindre mesure que les SSII il est vrai) et surtout du recours croissant à l’externalisation/infogérance et aux transferts de personnels (ainsi, le recrutement d’informaticiens chez les utilisateurs a baissé de 30% entre 2003 et 2004 !)
Cette évolution est d’ailleurs en TOTALE contradiction avec une étude du CEGOS (2004) qui évalue à...28% la BAISSE des effectifs des informaticiens dans les entreprises depuis 4 ans !
De plus, le Syntec Informatique évalue à 14 500 postes la baisse des effectifs dans la branche SSII/éditeurs entre fin 2001 et fin 2003...quand l’Unedic donne elle un chiffre de 25 000 pertes d’emplois.
On estime également qu’un certain nombre de fonctions d’informaticiens chez les utilisateurs ont été déplacées vers les métiers de ces entreprises.
Finalement, nous avons le plus grand mal à admettre que le nombre d’informaticiens (au sens du Syntec) soit resté stable en France entre fin 2001 (679 000) et fin 2004 (680 000) !

iii) Tertio, le chiffre de 45 000 informaticiens dans le secteur public nous paraît également un peu surestimé, en effet il est déjà de 15 000 dans l’administration et les services publics : y en aurait-il deux fois plus dans l’Education et les collectivités territoriales ??

EN CONSÉQUENCE : le MUNCI prend pour base le chiffre approximatif de 500 000 informaticiens salariés et demandeurs d’emplois (relevant du code ROME 323).
Pour évaluer le nombre total des informaticiens en France, il faudrait ajouter les informaticiens indépendants (entre 30 000 et 40 000) qui sont non inscrits à l’Anpe et donc non pris en compte dans nos calculs.



7. CHIFFRES 2003-2005 ET DONNEES PREVISIONNELLES DE L’EMPLOI INFORMATIQUE (APEC, SYNTEC)

Portait statistique de branche : Activités informatiques

1. CHIFFRES APEC :

Chiffres 2005

Chiffres 2004 :
(Sources : Panel entreprises APEC 2005, page 66 : activités informatiques
Extraits : http://www.01net.com/article/266268.html , http://www.01net.com/article/266558.html , Page APEC 1 , Page APEC 2 , Page APEC 3 , Page APEC 4)

Offres d’emplois dans la fonction informatique :

39 000 offres publiées en 2004 (+59% par rapport à 2003), la fonction représente 25% des offres d’emploi cadres, contre 20 % en 2003.
Les SSII sont à l’origine de sept offres sur dix.

Recrutements des cadres (toutes fonctions confondues) en SSII :
25 330 en 2004 contre 19 970 en 2003 soit une hausse de 27%
dont 86% d’informaticiens
(En avril 2004, l’APEC prévoyait entre 26 000 et 28 000 recrutements de cadres informaticiens pour l’année 2004)

Recrutements de cadres informaticiens en SSII :
21 670 en 2004 (+ 405 dans les sociétés d’audit/conseil) contre 16 445 en 2003 soit une hausse de 32%

Recrutements de cadres informaticiens dans les autres secteurs (utilisateurs) :
3 330 en 2004 contre 4 755 en 2003 soit une baisse de 30 %
(résultat du recours croissant à l’externalisation/infogérance...)

Total des recrutements de cadres informaticiens (tous secteurs confondus) :
25 000 en 2004 contre 21 200 en 2003 soit une hausse de 18%

Répartion par âge :
Débutants (1 an exp) : 6 600 (26%)
Jeunes cadres (1 an à 5 ans exp) : 8960 (38%)
Cadres confirmés (+5 ans exp) : 9138 (36%)

Répartition géographique des recrutements d’informaticiens cadres :
Ile-de-France : 16 100 embauches (soit 64 % par rapport à l’ensemble de la France) en 2004, prévision de 24 000 embauches (soit 73 % par rapport à l’ensemble de la France) en 2005

Promotions au statut cadre :
1200 en 2004 contre 1 580 en 2003 soit une baisse de 24% !
(en baisse constante depuis 2002)

Turnover : départs (démissions, départs à la retraite) et suppressions de postes (licenciements, transactions) :
24 490 en 2004 contre 19 210 en 2003 soit une hausse de 27% !

Créations d’emplois cadres NETTES  :
+2 040 en 2004 contre +2 340 en 2003...soit une baisse de 13% !!
Commentaire MUNCI :
D’après l’Apec, il y a donc eu moins de créations nettes de postes cadres dans les SSII en 2004 par rapport à 2003 en raison de la forte hausse des départs et suppression de postes (qui sont presque aussi importants en volume que les recrutements) et secondairement de la baisse du nombre de promotions internes (baisse constante depuis 2002) !!

Prévisions recrutements de cadres en 2005 :
Entre 30 600 à 34 500 informaticiens (sur un total de 143 000 à 155 000 cadres)

Prévisions d’évolution des effectifs dans les SSII pour 2005 :
37 % prévoient une croissance
61 % prévoient un maintien
2 % prévoient une réduction

Nombre moyen de candidatures par offre :
Supérieur à la cinquantaine.
(Selon nos sources, il se situe généralement entre 100 et 200 en ce qui concerne les candidatures par mail).

2. CHIFFRES SYNTEC :

Créations nettes de postes en 2004 : environ 5000 (soit une croissance nette des effectifs de 1,5 % à 2 %)
Prévisions 2005 : 30 000 à 32 000 recrutements d’informaticiens, soit 6000 à 8000 créations d’emplois nettes
(LMI du 08/04/2005 p15 & http://www.lemondeinformatique.fr/sections/articles/2005/04/le_syntec_confirme_l)

Branche Syntec Informatique / LSI (Logiciels et Services Informatiques) :

500 sociétés adhérentes (85% du CA des entreprises du secteur de +10 salariés dont 60% de SSII et 40% d’éditeurs) sur environ 3000 SSII et éditeurs de logiciels en France.
168 000 collaborateurs (80% de cadres et plus de 50% d’ingénieurs diplômés) sur environ 300 000 informaticiens exerçant dans la branche LSI
Moyenne d’âge du secteur : 34 ans contre 36.7 ans selon la DARES pour l’ensemble du groupe de métiers des informaticiens.

3. CHIFFRES ANPE :

Fin 2003 : 48 408 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1)
Fin 2004 : 43 629 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1), et même 54 500 demandeurs d’emplois en informatique (en ajoutant les catégories 4 et 6) soit un taux de chômage sectoriel d’environ 10% qui est le double du taux de chômage moyen des cadres en France (72% des informaticiens sont cadres, le taux le plus élevé parmi tous les groupes de métiers...)
=> Baisse de 10% des demandeurs d’emplois en informatique (environ 5000 demandeurs d’emplois en moins)

4. CHIFFRES DIVERS :


JEUDIS.COM
 :
Analyse de l’emploi informatique en Ile-de-France : inadéquation entre l’offre (annonces publiées) et la demande (CV déposés)
"45,3 % des offres d’emploi sont des postes destinés à des spécialistes...mais seulement 19,8 % des candidats se définissent comme des spécialistes. Plus de 80 % des candidats se partagent moins de 55 % des offres d’emploi"

ETUDE APEC/QUINCADRES (avril 2002) sur l’emploi des cadres seniors de 50 ans et plus :

En 2001, 3,4% des recrutements cadres les avaient concernés. Cette proportion tombait à 0,7% dans le secteur des activités informatiques...

CEGOS (étude sur 2000-2004) :
. Recul de 28% des effectifs informaticiens dans les entreprises
. 50% d’étudiants en informatique en plus en universités tous niveaux confondus

RAPPORT PORCHET sur la « désaffection des études scientifiques » (étude sur 1998-2002) :
. Progression de 40% des effectifs de l’ensemble des filières universitaires en informatique
. Augmentation de 220 % des étudiants de premier cycle universitaire informatique

DARES :
. Part des cadres dans l’informatique : 72% (taux le plus élevé parmi tous les groupes de métiers)
. Part des seniors (50 ans et plus) dans l’informatique : 11,2% des effectifs (taux le plus bas de tous les secteurs d’activité)
. Départs en retraite prévus sur 2000-2010 : 56 000 (un des taux les plus faibles parmi tous les secteurs d’activités)
. Moyenne d’âge dans le groupe de métier des informaticiens : 36,6 ans (la plus faible de tous les grands secteurs d’activités)
. Part des femmes cadres dans l’informatique : 20% en juillet 2002 (contre 24% en 1992)



8. REVUE DE PRESSE

- Le CHOMAGE des INFORMATICIENS repart à la HAUSSE : voir revue de presse

- 3,5% de chômage chez les informaticiens
Emilien Ercolani, linformaticien, 18 août 2008
A lire

- Chômage en baisse pour les informaticiens
LesJeudis.com, 14/08/2008
A lire

Le chômage touche 3,5 % des informaticiens en France
Nil Sanyas, PC Inpact, 14 août 2008
A lire

- Le chômage diminue pour la 3ème année consécutive dans le secteur informatique
Yves Drothier, Journal du Net, 14 août 2008
A lire

- La baisse du chômage des informaticiens ralentit
Christophe Lagane, VNUNet, 13-08-2008
A lire

- Emploi : 3,5 % de chômeurs chez les informaticiens
Reynald Fléchaux, LeMagIT, 13 août 2008
A lire

- Informatique : attention chômage !
S. S, La Tribune, 20/05/08
A lire

- Les chiffres du chômage des informaticiens sont-ils réalistes ?
C.Auffray, JDNet, 07.04.2008
A lire

- Le chômage des informaticiens en 2007 selon le Munci
ITRManager, 28.03.2008
A lire

- Editorial Cadremploi : l’informatique cherche ses chiffres (réponses du MUNCI)
Sylvia Di Pasquale, Cadremploi.fr, 11.02.2008
A lire

- 35 550 informaticiens au chômage en juin 2007, selon la Dares
Véronique Arène, LMI, 21/11/2007
A lire

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